Le Polaris 400 a rendu l'âme, j'ai pas le temps de le réparer, je vais utiliser le Honda Rubicon 500 de mon ami Yvon, les essais de flottaison sont déjà faites avec son 4 roues, il ne reste qu'à modifier le rack à canot pour l'installer sur sa machine, ce qui devrait se faire dimanche prochain.
Benoit m'a confirmé la date du 28 septembre pour partir, nous décollons dimanche soir le 28, après son travail, nous roulerons toute la nuit pour notre 1400 kilomètres de camion, nous devrions être rendus au relais routier au millage 381 de la route de la Baie-James au petit matin.
Je viens de parler avec Benoit au téléphone, je crois qu'il commence à avoir hâte de partir, moi j'ai les bibittes depuis un bon bout. Il s'est acheté des articles pour la confluence.
Je suis bien content de la faire avec lui , c'est tout un privilège pour moi. On va passer 5 ou 6 jours ensemble. Ce sera toute une expérience.
52 N 77w ...On s'en vient...
P.S. Merci à tout ceux qui nous suivent par le blog
jeudi 11 septembre 2008
mercredi 10 septembre 2008
Mauvaise nouvelle
Le Polaris 400 est hors-d'usage, l'essieu arrière est cassé, je cherche les pièces, mon ami Yvon aussi de son coté cherche dans son coin.
Yvon m'a offert le sien pour faire ma confluence mais le hic c'est le rack à canot, il est installé sur le Polaris 400, et je l'ai construit sur mesure, il ne fait pas sur le Honda Rubicon à Yvon
Je me croise les doigts pour que je puisse trouver les pièces et réparer le Polaris à temps.
Sinon je prévois construire une remorque pour le canot mais ça va allonger le train, déjà que la pôle et les deux 4 roues ça fait 21 pieds de long, en remettre 16 pieds de plus c'est pas évident.
Un train de 37 pieds dans une trail, ouf!!!!
Demain est un autre jour.
J'aime mieux qu'il soit cassé ici que sur place, là-bas.
Yvon m'a offert le sien pour faire ma confluence mais le hic c'est le rack à canot, il est installé sur le Polaris 400, et je l'ai construit sur mesure, il ne fait pas sur le Honda Rubicon à Yvon
Je me croise les doigts pour que je puisse trouver les pièces et réparer le Polaris à temps.
Sinon je prévois construire une remorque pour le canot mais ça va allonger le train, déjà que la pôle et les deux 4 roues ça fait 21 pieds de long, en remettre 16 pieds de plus c'est pas évident.
Un train de 37 pieds dans une trail, ouf!!!!
Demain est un autre jour.
J'aime mieux qu'il soit cassé ici que sur place, là-bas.
mardi 9 septembre 2008
radeau de 4 roues
Radeau de 4 roues
lundi 8 septembre 2008
Confluence 52 n 77w
Le 8 septembre 2008.
Depuis le 5 avril 2008 , je prépare cette confluence. elle se situe sur le territoire de la Baie-James, à environ 400 kilomètres de Matagami au Québec, Canada. Plus de 1400 kilomètres de chez moi, en Outaouais.
Une confluence est le point de rencontre de 2 points donnés. La terre est divisé par des lignes en longitudes et latitudes et c'est la rencontre de deux de ses lignes.
La présente confluence est la rencontre de la longitude 52 nord avec la latitude 77 ouest.
L'idée de faire une confluence est un défi personnel d'abord, une façon de faire face à soi-même, de tester son endurance physique, ainsi que psychologique. La Baie-James est un territoire sauvage et hostile.
On peut ensuite enregistrer notre expédition sur le site http://www.confluence.org/ . Vous y trouverez beaucoup d'informations sur les confluences.
La confluence 52 n 77 w, est particulièrement difficile, elle n'a jamais été faite encore. Le chemin le plus facile semble être d'une longueur de près de 30 milles, dans le bois, il semble avoir plus de 11 rivières et 3 lacs à traverser, 2 de ses lacs semblent contournables mais le plus long ne l'est pas, le tout entouré de marais. Je mentionne ici * semble* parce que comme cette confluence n'a jamais été faites, il va sans dire que c'est l'inconnu.
La manière la plus simple pour moi est d'utiliser un 4 roues pour faire cette confluence, au début j'envisageais de la faire avec un canot et un 4 roues, la façon de faire est de mettre le canot à l'eau et ensuite glisser le 4 roues dans l'eau à coté du canot, et ainsi traverser lacs et rivières.
Mais après avoir parler avec mon fils Benoit, 2 semaines passées, il est fort possible que celui-ci vienne avec moi, bien que je prévoyais la faire seul, je suis bien content qu'il m'accompagne. Ce sera une belle expérience à partager avec lui et, en plus, sa présence rassurera mes proches.
Par le fait que Benoit se joigne à moi, l'excursion est un peu plus compliqué mais sera doublement agréable, en effet nous aurons deux 4 roues, ainsi j'ai fabriqué un attelage, composé d'un tuyau de 11 pieds et de 2 mains de remorques au deux bout, ce qui fixera les 2 machines l'une à l'autre. De cette façon la liaison des 2 machines ensembles procure une force et une adhérence au sol incroyable. Ayant un Polaris 400cc et un Honda 300cc, plus de 700 c.c de pouvoir sur 8 roues motrices, ça passe presque partout.
Comme la nature du sol de cette confluence est inconnu, on doit se préparer pour tous les imprévus. J'ai aussi fabriqué une *radeau* pour pouvoir traverser les 4 roues sur l'eau, l'ayant *testé* avec mon ami Yvon sur le Lacs des Îles, j'ai été agréablement surpris de son efficacité, même avec mon poids sur la moto celui ci reste à flots. Ce radeau est fait de 2 barils de 45 gallons attachées à 2 2x4 de bois de 8 pieds, par des câbles d'acier. Simple d'utilisation, on met le * radeau* au bord de l'eau, on avance avec le 4 roues pour que le *radeau* se retrouve à cheval sous la moto, on avance jusqu'à ce que la moto flotte et c'est parti. Cela avance très lentement mais çà avance.
Je dois encore faire des essais cette semaine mais c'est surtout pour savoir si je peux laisser du matériel sur le 4 roues lors des traversées, nous apportons un canot quand même pour faire sûr que nous ayons toutes les chances de notre coté.
La liste de matériel est longue et l'espace est restreint, je dois apporter une scie à chaîne, l'essence pour celle-ci et les 4 roues, la bouffe pour 4 jours au moins, les équipements pour les couchers, les toiles, les cordages, le canot, le linge chaud et le linge de rechanges, vestes de sauvetage, sacs de couchage, hache, outils (en cas de bris), lumières, chaudrons, cafetières, habits de pluies, bottes étanches, etc
Je prévois faire celle-ci à la fin septembre 2008, le froid sera déjà installé, nous dormirons à la belle étoile, sous des bâches. Nous devrons entretenir le feu toute la nuit.
Comme je ne connais pas l'état du terrain, je prévois 4 jours pour faire la confluence sur le terrain et 2 autres jours pour me rendre et revenir. Environ 2800 kilomètres en camion avec la remorque et 60 milles avec les deux 4 roues, une bien belle excursion en vue.
Plusieurs personnes me demande pourquoi je fais ce périple, bien sûr comme tout le monde j'aime bien le confort de ma maison, mais le fait de vivre ses expérience me fais apprécier plus ce confort a mon retour.
Le fait de savoir que je vais poser mon pied sur un sol qui n'a sûrement jamais été fouler par l'homme me remplit d'une joie intense et d'un sentiment d'un travail accompli, aussi je dois vous avouer que j'en retire une grande fierté personnelle.
Ce blog est mon premier, j'essaierais d'y mettre des photos si cela est possible.
Depuis le 5 avril 2008 , je prépare cette confluence. elle se situe sur le territoire de la Baie-James, à environ 400 kilomètres de Matagami au Québec, Canada. Plus de 1400 kilomètres de chez moi, en Outaouais.
Une confluence est le point de rencontre de 2 points donnés. La terre est divisé par des lignes en longitudes et latitudes et c'est la rencontre de deux de ses lignes.
La présente confluence est la rencontre de la longitude 52 nord avec la latitude 77 ouest.
L'idée de faire une confluence est un défi personnel d'abord, une façon de faire face à soi-même, de tester son endurance physique, ainsi que psychologique. La Baie-James est un territoire sauvage et hostile.
On peut ensuite enregistrer notre expédition sur le site http://www.confluence.org/ . Vous y trouverez beaucoup d'informations sur les confluences.
La confluence 52 n 77 w, est particulièrement difficile, elle n'a jamais été faite encore. Le chemin le plus facile semble être d'une longueur de près de 30 milles, dans le bois, il semble avoir plus de 11 rivières et 3 lacs à traverser, 2 de ses lacs semblent contournables mais le plus long ne l'est pas, le tout entouré de marais. Je mentionne ici * semble* parce que comme cette confluence n'a jamais été faites, il va sans dire que c'est l'inconnu.
La manière la plus simple pour moi est d'utiliser un 4 roues pour faire cette confluence, au début j'envisageais de la faire avec un canot et un 4 roues, la façon de faire est de mettre le canot à l'eau et ensuite glisser le 4 roues dans l'eau à coté du canot, et ainsi traverser lacs et rivières.
Mais après avoir parler avec mon fils Benoit, 2 semaines passées, il est fort possible que celui-ci vienne avec moi, bien que je prévoyais la faire seul, je suis bien content qu'il m'accompagne. Ce sera une belle expérience à partager avec lui et, en plus, sa présence rassurera mes proches.
Par le fait que Benoit se joigne à moi, l'excursion est un peu plus compliqué mais sera doublement agréable, en effet nous aurons deux 4 roues, ainsi j'ai fabriqué un attelage, composé d'un tuyau de 11 pieds et de 2 mains de remorques au deux bout, ce qui fixera les 2 machines l'une à l'autre. De cette façon la liaison des 2 machines ensembles procure une force et une adhérence au sol incroyable. Ayant un Polaris 400cc et un Honda 300cc, plus de 700 c.c de pouvoir sur 8 roues motrices, ça passe presque partout.
Comme la nature du sol de cette confluence est inconnu, on doit se préparer pour tous les imprévus. J'ai aussi fabriqué une *radeau* pour pouvoir traverser les 4 roues sur l'eau, l'ayant *testé* avec mon ami Yvon sur le Lacs des Îles, j'ai été agréablement surpris de son efficacité, même avec mon poids sur la moto celui ci reste à flots. Ce radeau est fait de 2 barils de 45 gallons attachées à 2 2x4 de bois de 8 pieds, par des câbles d'acier. Simple d'utilisation, on met le * radeau* au bord de l'eau, on avance avec le 4 roues pour que le *radeau* se retrouve à cheval sous la moto, on avance jusqu'à ce que la moto flotte et c'est parti. Cela avance très lentement mais çà avance.
Je dois encore faire des essais cette semaine mais c'est surtout pour savoir si je peux laisser du matériel sur le 4 roues lors des traversées, nous apportons un canot quand même pour faire sûr que nous ayons toutes les chances de notre coté.
La liste de matériel est longue et l'espace est restreint, je dois apporter une scie à chaîne, l'essence pour celle-ci et les 4 roues, la bouffe pour 4 jours au moins, les équipements pour les couchers, les toiles, les cordages, le canot, le linge chaud et le linge de rechanges, vestes de sauvetage, sacs de couchage, hache, outils (en cas de bris), lumières, chaudrons, cafetières, habits de pluies, bottes étanches, etc
Je prévois faire celle-ci à la fin septembre 2008, le froid sera déjà installé, nous dormirons à la belle étoile, sous des bâches. Nous devrons entretenir le feu toute la nuit.
Comme je ne connais pas l'état du terrain, je prévois 4 jours pour faire la confluence sur le terrain et 2 autres jours pour me rendre et revenir. Environ 2800 kilomètres en camion avec la remorque et 60 milles avec les deux 4 roues, une bien belle excursion en vue.
Plusieurs personnes me demande pourquoi je fais ce périple, bien sûr comme tout le monde j'aime bien le confort de ma maison, mais le fait de vivre ses expérience me fais apprécier plus ce confort a mon retour.
Le fait de savoir que je vais poser mon pied sur un sol qui n'a sûrement jamais été fouler par l'homme me remplit d'une joie intense et d'un sentiment d'un travail accompli, aussi je dois vous avouer que j'en retire une grande fierté personnelle.
Ce blog est mon premier, j'essaierais d'y mettre des photos si cela est possible.
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